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interview de M Clayes suite à la démarche de Anne Bert d'aller mourir en Belgique, par centre presse. Mes commentaires .

http://www.centre-presse.fr/article-554258-fin-de-vie-la-loi-doit-s-appliquer-pleinement.html

On parle beaucoup du cas d'Anne Bert, atteinte de la maladie de Charcot, qui va se faire euthanasier en Belgique. Alain Claeys est le maire de Poitiers. Ancien député, il est le coauteur de la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie.

 

Citations en écriture droite, mes commentaires en penché

« La loi présente deux avancées nouvelles: les directives anticipées, une nouveauté car elles sont contraignantes et s'imposent au corps médical; la fin de vie, le malade peut demander une sédation profonde et continue jusqu'au décès avec arrêt de tout traitement y compris l'hydratation et l'alimentation. C'est une aide à mourir.
« Je demande que cette loi soit appliquée et qu'il y ait une évaluation sur la sédation et sur les directives, de même que sur la politique des soins palliatifs. »

FAUX , LES DIRECTIVES ANTICIPÉES SONT LÉGALES DEPUIS 2005 LOI LEONETTI.

RIEN DE NOUVEAU.

SOULAGER LA SOUFFRANCE (SOINS PALLIATIFS ) EST UNE OBLIGATION re/signalée aux médecins et soignants DEPUIS 1982 !!! (circulaire Laroque)

Car c’est la base du métier de médecin : apaiser les souffrances des autres, comme il le peut.

Il n’est pas Dieu et ne fait pas de miracles. Il utilise ses connaissances au service des autres.

LES DIRECTIVES ANTICIPÉES :

Le ministère de la santé n’a rien fait pour le faire savoir, ni aider à la réflexion sur le sujet.

Ce depuis 12 ans ! Aucun médecin n’en a fait la promotion, ni l’éducation du public.

Seules les associations qui défendent la liberté de choix en fin de vie en ont fait la publicité et ont essayé d’éduquer le public à ces papiers.

Récemment, enfin, depuis la loi 2016, le CNSPFV centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, fait des conférences en France avec des médecins hospitaliers et le public qu’elle invite (n’importe quel citoyen) pour faire connaître le dispositif « directives anticipées et personne de confiance » et faire connaître la loi de santé. Nous les en remercions.

Pourquoi ? Volonté de ne pas faire connaître la loi, volonté de continuer cette médecine patriarcale qui nous fait souffrir ? Pression de l’industrie pharmaceutique ?

LA PLUPART DES FRANÇAIS N’ONT RIEN ÉCRIT.

La loi Leonetti mettait déjà en avant un recul du patriarcat médical entamé avec M Kouchner en 2002 en demandant aux médecins de suivre ces directives lorsqu’il y en a.

M Clayes a fait ajouter un mot :

dans la nouvelle loi, le médecin « DOIT » suivre les directives mais le SAUF qui suit annule tout : le médecin doit les suivre (avant c’était un simple conseil) sauf en urgence (vous avez demandé à ne pas être réanimé, on le fera quand même!) et sauf si le médecin juge ces directives inacceptables pour lui même et non pas pour le patient concerné !!! pour quelles raisons ? Nul ne le sait…

Le médecin devra évidemment le décider avec son équipe (qui n’a rien d’un « collège », mot employé à tort, j’en ai déjà largement parlé sur mes blogs !) et le noter sur le dossier médical… On se moque des patients !

La loi : le malade peut demander la sédation profonde et continue jusqu'au décès avec arrêt de tout traitement y compris l'hydratation et l'alimentation. C'est une aide à mourir.

« Faut-il aller au-delà? Permettre l'euthanasie? Je précise que le sujet n'était pas dans la demande du gouvernement.

« On s'est battu notamment pour que l'hydratation soit considérée comme un traitement. »

L'euthanasie peut être une réponse pour certaines pathologies qui peuvent durer longtemps. …

« L'euthanasie divise. Faut-il remettre à l'ordre du jour une nouvelle loi sans que la précédente soit totalement appliquée? Je ne le pense pas. On évoque des réticences religieuses et philosophiques. Commençons par appliquer la loi. »

SÉDATION PROFONDE ET CONTINUE : être endormi jusqu’au décès, sans hydratation ni alimentation artificielle, cela ne dépasse pas 3 jours d’endormissement en général avant la mort, cet endormissement n’empêche pas les convulsions fréquentes chez un mourant, intolérables pour ses proches si on admet que la personne endormie ne ressent rien.

LA LOI NE SERA JAMAIS TOTALEMENT APPLIQUÉE TANT QUE LES MÉDECINS AURONT UNE FORMATION PLUS TECHNIQUE QU’HUMAINE, au service de l’industrie pharmaceutique.

LAISSER LE DROIT AU PATIENT DE DÉCIDER DE SON SORT N’EST PAS ENCORE UNE HABITUDE MÉDICALE.

TROP DE MÉDECINS NE VEULENT PAS APPLIQUER LA LOI.

Porter plainte contre eux ? Seul le patient (victime concernée) peut porter plainte pour non application de la loi. Il est évident qu’un mourant porte rarement plainte ! Il ne le peut pas. Donc on profite de sa faiblesse pour appliquer des protocoles (je déteste ce mot) contre l’avis de l’intéressé. Il ne se plaindra pas…

IL EST ÉVIDENT (SAUF POUR CERTAINS MÉDECINS!) QUE TOUT CE QUI EST ARTIFICIEL EST UN TRAITEMENT !

Hydratation et alimentation artificielles prolongent évidemment la vie, donc est contraire au fait d’arrêter tout traitement médical inopérant pour améliorer son état de santé et de laisser mourir en paix la personne, tout en lui donnant de façon obligatoire les soins pour ne pas souffrir : appelés sédation, partielle ou continue.

« La vie est faite d'injustices. La science ne peut pas tout. Apaiser la douleur est un combat essentiel. Parallèlement, je défends le développement des soins palliatifs. Quand la prise en charge est bonne, la personne s'apaise et n'a pas forcément le même jugement. »

NUL NE REMET EN QUESTION LE BIENFAIT DES SOINS DITS PALLIATIFS : la base de toute médecine : ne pas laisser souffrir!, qui ne devraient pas être réservés à l’hôpital mais devraient pouvoir être donnés par tout médecine traitant.

AVEC DE BONS SOINS, ET MÊME SANS,

LA PLUPART DES GENS NE SOUHAITENT PAS DÉCIDER DE LEUR MORT.

MAIS IL Y A CEUX QUI ONT POUR PHILOSOPHIE DE VIE DE DÉCIDER DE LEUR VIE ET DE LEUR MORT,

QUI PRÉFÈRENT LA MORT VOLONTAIRE À UNE VIE QUI POUR EUX N’A PLUS D’INTÉRÊT.

POURQUOI REFUSER DE LES RESPECTER ?

Certes ils peuvent se suicider seul, légalement, mais souvent , ils n’en ont plus ni la force ni la possibilité. Ils répugnent à des suicides violents pour préserver leurs proches.

ALORS ILS DEMANDENT DE L’AIDE AUX MÉDECINS, QUI DEVRAIENT POUVOIR LEUR ACCORDER (cela concerne environ 1,5 % des « mourants »)

Ce que je voulais c'était qu'il y a de nouveaux droits pour les malades. A nous de les faire appliquer. Mais ceux qui connaissent bien le sujet ont des propos très nuancés.

Et les maladies de dégénérescence cérébrale, comment on fait, à quel moment on arrête? C'est terrible. On doit avouer qu'il n'y a pas de solution. »

Quel aveuglement !!!

BIEN SÛR QUE SI :

IL Y A UNE SOLUTION ET UNE SEULE :

LAISSER LES PATIENTS DÉCIDER DE LEUR VIE, DE LEUR SANTÉ ET DE LEUR MORT.

Leur poser des questions sur leus choix de vie (donc de mort) pour savoir ce qu’ils pensent et les inciter à écrire leurs directives anticipées, à nommer leur personne de confiance.

NE PAS LEUR IMPOSER UNE PROLONGATION DE VIE MÉDICALISÉE LORSQU’ILS N’EN VEULENT PAS.

LA LOI SUR LES DROITS DES MALADES NE DOIT PAS DISTINGUER FIN DE VIE (QUI N’EST PAS « AGONIE » ) ET VIE AUTRE… NUL NE SAIT QUAND COMMENCE LA FIN DE LA VIE !

CETTE LOI DOIT PRÉCISER UN SEUL DROIT DES MALADES :

LA LIBERTÉ DE DÉCIDER DES SOINS ET TRAITEMENTS QU’ILS DÉSIRENT ET DONC DEMANDER AUX MÉDECINS LE RESPECT DE LEUR DÉCISION, QU’ILS VEUILLENT

  • une prolongation médicalisée de leur vie, jusqu’à un certain point qu’ils doivent définir (pour quelle qualité de vie?) , en se proposant ou non comme cobaye de la science

  • un arrêt anticipé de leur vie parce qu’ils souffrent trop de leur état de santé mauvais et ce de façon incurable, ou

  • une vie « naturelle » avec ou non une aide pour ne pas souffrir.

Quant à ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent, qui remettent leur vie dans les mains d’autrui, les médecins ont pour seul devoir de supprimer la souffrance autant que possible, et de les aider à vivre pour le mieux, il sn’ont pas pour obligation de prolonger la ie à n’importe quel prix moral et financier (c’est la collectivité qui paye ces soins démesurés et indécents, où le patient dans le coma sert de cobaye à la science, sans l’avoir demandé)

 

LA LOI DOIT CESSER DE VOULOIR IMPOSER AUX PATIENTS DES TRAITEMENTS, SOINS OPÉRAITONS, VACCINS DONT ILS NE VEULENT PAS.

ELLE DOIT MODIFIER TRÈS VITE LA FORMATION DES MÉDECINS

pour en re/faire des personnes au service des autres, prioritairement actifs contre la souffrance tant morale que physique, avec leurs moyens (pas si miraculeux que çà) , donc des personnes d’abord humaines, au service de l’humain, considérant le malade comme un tout et non comme une somme d’organes à soigner séparément…

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