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posez vos questions à M Touraine: loi pour la fin de la vie - médicalisée

De : aavivre23
Envoyé le :jeudi 23 novembre 2017 13:29
À : redac.internet@midilibre.com
Objet :débat avec M Touraine, midi libre 30 nov montpellier 18h30 fac de médecine

Mes questions :

Le projet de M Falorni est plus développé que le vôtre…

Il reprend toutefois les idées que je trouve nocives de :

Aide à mourir uniquement pour une agonie démarrée… fin de vie, quand çà commence ?

Est-ce vraiment à l’agonie ou bien avant ?

La plupart des patients pense que c’est bien avant, dès qu’on se sait incurable et que la mort approche à grands pas, avec son cortège de souffrances

Aide à mourir pour une maladie et non pour un état de santé déficient qui fait souffrir de façon incurable ?

On sait que la définition du mot « maladie » en médecine est très restreinte…

Je peux être en très mauvaise santé sans être « malade » du point de vue des médecins !

Etat de santé qui donne des souffrances incurables : pourquoi faudrait-il 3 médecins pour le constater ?

Sont-ils donc si incompétents ? un seul ne suffit pas ? voire une deuxième à la demande du patient seulement ?

On ne demande pas au médecin son avis sur le bien fondé d’une décision de mort volontaire,

seulement la constatation d’un état de santé mauvais et incurable qui justifie l’arrêt des soins (devenus donc inutiles), suivi de sédation naturelle ou d’aide à la mort volontaire selon la volonté du patient.

Pourquoi ne pas décider de modifier les lois de non assistance à personne en danger et contre la provocation au suicide pour qu’on cesse de culpabiliser la mort volontaire ?

Pourquoi la liberté du suicide est-elle ainsi entravée ?

La mort volontaire en fin de vie, décidée raisonnablement suite à la philosophie de vie de l’intéressé, n’est pas un cas de maladie mentale, pas plus que de dépression… pourquoi ne pas l’admettre ?

Celui qui rate son suicide se retrouve à l’hôpital psychiatrique… est-ce raisonnable ?

Peut-on réellement espérer donner le goût de vivre au vieillard affaibli et plus ou moins handicapé (homme et plus souvent femme!) dont tous les amis sont morts depuis longtemps ? et pourquoi faudrait-il obligatoirement continuer d’avoir envie de vivre , même si la vie est devenue inacceptable pour nous mêmes ?

Pourquoi la décision n’est-elle pas celle du patient, mais celle du soi-disant « collège » en réalité l’équipe médicale… pourquoi doit-elle être soumise à l’acceptation du corps médical qui s’arroge ainsi un droit moralisateur contre nous ?

Le Dr Lebeau définit véritablement un collège :

9 personnes, dont 3 secteur médical, 3 secteur juridique, 3 personnes civiles, le nombre impair est respecté, la diversification des personnes est réelle, et la décision est prise à 50% des voix plus 1 et non pas à l’unanimité comme on le voit généralement dans les hôpitaux actuellement, avec un faux collège qui n’est que l’équipe médicale évidemment soumise au chef de service… n’est-ce pas une idée essentielle ?

Merci

Jacqueline Salenson

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